Quels bois choisir ?

 bouton scoutPar Lama. Le coin des scouts -> Forestage et installations

Lorsque les scouts arrivent sur leur lieu de camp, leur première préoccupation est de trouver LE bon coin de patrouille. Juste après ils se préoccupent du bois qui est à leur disposition pour les installations. Construire des installations au camp peut se faire avec de nombreuses essences mais dans tous les camps on prend ce que l’on trouve et on fait avec.
Il importe alors de connaître les caractéristiques des principales essences rencontrées et savoir aussi quels types d’arbres sont utilisables et surtout ceux que l’on ne doit pas couper.

DES PERCHES, PAS DES BALIVEAUX

Tout d’abord, si on a bien compris la technique du forestage (et non pas du froissartage) on sait qu’il suffit de couper des perches un peu fortes et non pas des baliveaux. Les plus gros diamètres seront pour les bancs et là, un diamètre de 15 cm procure une assise largement suffisante.

DES ARBRES À CROISSANCE RAPIDE

Les arbres ne poussent pas tous à la même vitesse, un bouleau de 5 ans peut atteindre 15 cm de diamètre alors que pour atteindre cette taille, un chêne mettra 15 ou vingt ans. Même chose pour le hêtre. En outre, ces arbres « nobles » sont des arbres de rapport. Au bout de 150- 200 ans ils sont coupés pour devenir des poutres, des charpentes, du parquet, du mobilier. Leur diamètre est alors de 100 cm environ. Les scouts ne doivent donc pas prendre ces arbres.

DES ARBRES DROITS

Construire avec des arbres droits (à peu près) est bien plus facile que devoir construire avec des arbres tordus. Justement les arbres tordus sont souvent ceux qui poussent lentement et qu’il ne faut pas couper et les arbres droits sont ceux qui poussent très vite et qui souvent ne valent pas grand-chose.

DES ARBRES SECS

Il y a parfois intérêt à utiliser des arbres secs. C’est les cas pour les sapins et quelques pins. Plantés trop serrés ou alors dans un terrain qui ne leur est pas très favorable, ces résineux peuvent mourir et devenir tout secs. Si les scouts les prennent peu de temps après leur mort, ils trouveront là un excellent bois de construction : long, droit, légers et plus résistant que du bois vert ; en outre ils n’ont plus de valeur. D’autres arbres sec peuvent souvent convenir, il faut y penser et ne pas systématiquement prélever du vert.

Pour terminer voici une table non exhaustive qui permet de connaître les différentes essences rencontrées en camp et ce que l’on peut en attendre.

BOULEAU +++

un bouleau en simple tige au milieu d'une bétulaie
un bouleau en simple tige au milieu d’une bétulaie

Très connu avec son écorce blanche, bien sûr il existe sous plusieurs variétés (comme pour la plupart des essences). Pousse rapide, tronc droit, pas de valeur, repousse facile par rejets. Abondant sur terrains pauvres.
==> Assez résistant et très facile à travailler. Se fend bien et cependant les mortaises près des bouts résistent correctement. Donne de très belles installations si on a fait attention de ne pas abîmer l’écorce. Avec les ramures on fait de très bons balais. Le bouleau pourrit rapidement si on lui laisse son écorce (qui est étanche). Les pelures d’écorces fournissent un excellent allume feu même mouillée.

NOISETIERS  +++

un bouquet de noisetiers
un bouquet de noisetiers

Pas terrible en sujet isolé mais excellent en rejets dans un taillis. Pousse très rapide, tronc droit mais de longueur moyenne. Sans valeur et abondant dans les haies de campagne.
==> Assez résistant et très facile à travailler. Se fend très bien (attention aux mortaises dans les extrémités). Donne de belles installations grâce à son écorce claire. Mais attention elle est fragile et ne supporte pas les coups de maillet. Cette écorce peut facilement de détacher, on peut en faire des gouttières et même des tuyaux.

FRÊNE +++

deux frênes isolés
deux frênes isolés

Solide, droit et long bien que légèrement ondoyant, faible conicité. Écorce gris-vert-clair très lisse moyennement adhérente. Sujet isolé ou en buisson de rejets. Sans valeur dans les haies ou boccage, pousse rapide surtout au bord des étang, des rivières ou dans les terrain humides.
==> Bonne résistance, se fend très bien et la mortaise en extrémité résiste bien à la fente, facile à travailler, tenon solides. Le frêne résiste assez bien à la pourriture. Son bois ligneux au grain fin est parfait pour les manches d’outils, longs ou courts (pioche, hachette…). Le frêne encore vert brûle très bien, comme du bois sec. Les feuillages du frêne sont très appréciés par les ruminants et remplace l’herbe qui peut manquer par des été très secs.

SAULE MARSAULT +++

un saule bien épais, parfait pour assise de banc
un saule bien épais, parfait pour assise de banc

Attention, il ne s’agit pas ici du saule pleureur mais du saule droit. Son écorce est gris-vert clair. Aussi bon en sujet isolé qu’en taillis. Pousse vraiment très rapide, tronc à peu près droit, le saule se dandine un peu. Sans valeur et abondant dans les terrains humides.
==> Assez résistant et très facile à travailler. Se fend parfaitement bien on peut en tirer des planches très fines ; attention cependant aux mortaises dans les extrémités. Son écorce est assez résistante et supporte quelques coups de maillet. Le saule est résistant mais souple ce qui est parfois un avantage. Il résiste très bien aux intempéries et moisissures. Des bancs fendus + 4 pieds durent fort longtemps laissé dehors.

CORMIER (ou Sorbier des oiseleurs) +++

remarquer les petites feuilles composées qui sortent des bourgeons
remarquer les petites feuilles composées qui sortent des bourgeons

Pousse isolé ou en bouquet de 3 ou 4 sujets. Ecorce assez solide gris clair annelée de blanc. Bois résistant et fût long, droit de très faible conicité. Sans réelle valeur. Pousse moyennement rapide. Facile à travailler, très bons tenons, mortaises résistante à la fente. Le cormier se fend bien droit sans presque vriller. En été  il donne des baies rouges ou oranges en grappe. feuille composée un peu comme celle du frêne mais légèrement dentelée. Arbre idéal pour le forestage mais pas très courant.

AULNE  ++

une cépée d'aulnes
une cépée d’aulnes

Abondant près des étangs, des marais, des zones marécageuses. Écorce gris vert, bois blanc qui devient orange après la coupe. Bien droit, perches longues et aucune valeur. Aussi bon en sujet isolé qu’en taillis de rejets. Pousse vraiment très rapide.
==> Se travaille très bien en forestage. Se fends très bien, mais attention les tenons sont fragiles, il faudra les grossir. L’écorce est fragile et ne supporte pas les coups de maillet. L’arbre vert est lourd, bien sec il devient très léger. Laissé aux intempéries, le bois pourri très vite.

CHÂTAIGNIER ++

Châtaigniers presque toujours courbes
Châtaigniers presque toujours courbes

Pas terrible en sujet isolé mais excellent en rejets dans les taillis. Pousse très rapide, tronc rarement droit mais toujours un peu galbé. Sans valeur lorsqu’il est en taillis. Abondant sur les sols pauvres et pousse rapide. Écorce grise et lisse pour les jeunes sujets.
==> Très résistant et très facile à travailler. Se fend parfaitement bien mais vrille un peu et on peut en tirer des planches (cependant, attention aux mortaises dans les extrémités). Rarement utilisable pour les installations élancées à cause du galbe. En revanche parfait pour réaliser des chaises, fauteuils, rocking-chair… En utilisant le fendage on obtient deux pièces droite et gauche parfaitement symétriques. Des scouts qui maîtrisent le forestage parviennent à compenser le galbe en réalignant les tenons, ainsi ils parviennent à réaliser des tables, des bancs voire des tentes-maison. Le châtaigner résiste très bien à la pourriture.

ÉRABLE ++

Solide, bien droit et de bonne longueur. Écorce beige assez solide, souvent il pousse en 2 ou 3 tiges. Sans valeur et pousse rapide.
==> Bonne résistance mais se fend très mal à cause de nombreux départ de branches. L’érable résiste moyennement à la pourriture. Une fois sec, l’érable brûle difficilement, il faut lui adjoindre d’autre essences plus aptes à la combustion. Cela se transforme en avantage  pour les braises du lendemain après le bivouac ou la veillée car il brûle mais très lentement.

PINS (plusieurs types) +

Les pins sont très similaires aux sapins. Ils en diffèrent par l’écorce rousse plus solide, bien droit et assez long. Comme le sapin on hésite à le couper et on fait bien. Nous conseillons d’utiliser des sujets secs sur pied ou même tombés au sol qui sont bien plus intéressants que les sujet frais : pas de résine, souvent déjà écorcés, nettement plus solides pour les tenons et personne ne vous reprochera de les avoir coupés.
Cependant, Plusieurs troupes qui ont campé en Laponie dans la taïga (des pins clairsemés à perte de vue) avaient demandé l’autorisation de prélever des pins. Le Metsähallistus (ONF finlandais) avait donné son accord pour des prélèvements limités et raisonnés de sujet vivants mais voulait que les scouts laissent les arbres secs tombés au sol.

==> C’est un arbre excellent et en passant nous recommandons les camps en Laponie finlandaise. En climats tempéré, la pousse est moyenne. Le climat est cependant prépondérant, en montagne il pousse lentement tout comme en Laponie. Un pin lapon de 20 ans ressemble à un pin français de 5 ans.

Sous nos climat nous donnons le même conseil, essayons de trouver des pins SECS ++, ils sont excellents et on parvient à les fendre correctement  en s’appliquant.

SAPINS (plusieurs types) +

un épicéa sec sur pied
un épicéa sec sur pied
un sapin sec à terre... parfaitement droit.
un sapin sec à terre… parfaitement droit.

Solide, bien droit et de grande longueur. Écorce rousse assez fragile. Uniquement en sujets isolé. Ne repousse pas après la coupe. La pousse est très rapide mais c’est souvent un arbre de rapport. On ne coupera donc rien dans les sapinières. Les sujets isolés au milieu des feuillus sont tentants mais ils diversifient la forêt et l’embellissent. Il serait indécent de les couper. Par ailleurs l’arbre vert blessé par le fer se met à dégueuler de résine qui englue les shorts et les jupes.
==> Le conseil pour le sapin est d’utiliser les sujets SECS ++ qui sont bien plus intéressant que les sujets verts. On peut en trouver un grand nombre dans les salinière (ils sont morts dans la course à la lumière). Ils sont plus légers, plus raides et plus résistants et le tenon se travaille bien. La mortaise est plus difficile que dans du vert mais on y arrive si les outils sont correctement aiguisés. L’avantage du sapin réside dans sa parfaite rectitude et sa grande longueur. En revanche il se fend mal et par en vrille.

ACCACIA + (ou assimilés, Robinier)

Solide, bien droit et de longueur satisfaisante. Il pousse vite. Écorce beige fragile. Grosses épines très agressives. Souvent il pousse en 2 ou 3 tiges ou alors en taillis après avoir été coupé. Possède une certaine valeur chez les agriculteurs qui en font des poteaux pour les enclos de barbelés car l’acacia résiste très bien à la pourriture même enfoncé dans la terre. Son bois est alors presque jaune.
==> L’ennui de ce bois pour les scouts c’est qu’il est dur, vraiment dur. On parvient à tailler le tenon mais on peine à percer la mortaise.

MERISIER + (ou assimilés, cerisier)

peut servir mais à éviter
peut servir mais à éviter

OLYMPUS DIGITAL CAMERASolide, assez droit bien qu’avec parfois des angles et de longueur acceptable. Il pousse vite. Écorce noire et grise relativement solide. souvent de la résine qui coule aux nœuds ou aux blessures pousse toujours en pied unique qui peut se dédoubler rapidement, ne fait jamais de rejet et supporte très mal la coupe. Absolument aucune valeur même pour ses merises amères.  Travaillé, le bois frais prend une teinte orangée.
==> L’ennui de ce bois pour les scouts c’est qu’il se fend mal. Ceci à cause des embranchements rapprochés d’où partent souvent 4 branches dans les 4 directions et au même niveau et qui impriment souvent un léger angle au tronc. Le tenon est fragile mais la mortaise tient bon. Laissé au dehors, le bois pourrit vite. En outre il dégorge facilement de la résine qui englue shorts et jupes

IF +

Solide, bien droit et de bonne longueur mais la conicité (ou réduction du diamètre) est importante. Il pousse vite. Écorce rousse qui résiste bien. L’if est souvent utilisé en haies haute et il est impossible de le couper sauf si votre hôte veut se débarrasser de sa haie.
==> L’if se travaille assez bien, il ressemble un peu au sapin mais il ne suinte presque pas de résine. Il se fend très mal ou alors il faut le forcer et le planer. Le bois sent assez fort, odeur douceâtre et il est quasi imputrescible dans la terre ou dans l’eau. Avec l’écorce on parvient à tresser des cordes. Les branchages lourds et denses feront d’excellents matelas pour les lits de la patrouille. Une fois sec l’if devient bien plus léger. Si on veut réellement laisser des installations en place à la fin du camp alors il faut utiliser de l’if. Avec, construisez des ponts ou des pontons mais n’oubliez pas de retirer son écorce pour empêcher les bestioles de s’y réfugier.

TILLEUL +

ce tilleul à été émondé pour que le tronc monte droit et haut, on voit les yeux qui vont peu à peu disparaître
ce tilleul à été émondé pour que le tronc monte droit et haut, on voit les yeux qui vont peu à peu disparaître

Ne pas couper des sujets isolés peu intéressant pour les scouts mais prendre les rejets qui sont très long épais bien que souvent un peu galbés. La repousse des rejets est très rapide (jusqu’à 2m en un an). L’écorce grise se retire très facilement et laisse un beau bois blanc et humide.
==> Le tilleul est léger mais pas très résistant bien que souple. Il sèche très vite et devient encore plus léger. En revanche il se travaille comme du beurre. Il se fend très bien et on pourra en faire des planches (pas trop longues). Le tilleul peut convenir pour l’assise d’un banc fendu + 4 pieds mais on évitera d’en prendre pour des structures de lit. Les débutants sculpteurs se régaleront avec le tilleul mais il faut un couteau très bien aiguisé.

PEUPLIER -0-

Ne rien couper dans les plantations de peupliers qui sont des arbres de rapport. On en tire des cageots, du contreplaqué. Ne pas couper des sujets isolés qui égayent un peu la forêt. L’arbre pousse rapidement mais il ne fait pas de rejet.
==> En revanche il peut arriver que l’on trouve de grosses branches tombées au sol ou un bon arbre déraciné. Le peuplier ressemble beaucoup au tilleul mais il ne repousse pas en rejets. On en retirera à peu près les mêmes services que le tilleul mais il est bien plus fibreux et on ne cherchera pas à le sculpter.

HÊTRE -0- (parfois appelé fas, fau ou fayard)

juste à gauche de ce hêtre on remarque, collé le long du tronc, un fine pousse de frêne de 2 ans et qui dépasse 2 m.

Le hêtre est un très bel arbre au tronc lisse et gris clair. Il est utilisé en menuiserie (chaises et meubles galbés) et en bois de chauffage. En jeune sujet il n’est pas utilisable par les scouts car son tronc est ondoyant et noueux. Il pousse assez lentement et il faut presque 20 ans pour obtenir un diamètre de 15cm (comme le chêne).
==> En revanche il peut arriver que l’on trouve de grosses branches tombées au sol (on se rappelle ici qu’il est dangereux de dormir dans les futaies). Ces branches sont d’un bon diamètre, assez longues et peu galbées. On parvient sans peine à en tirer des assises fendues pour des bancs 4 pieds. Bien que se fendant facilement encore vert, le hêtre est très peu fibreux et se travaille très bien à la plane et la tarière mais on évitera d’y tailler des tenons (et donc les pieds du banc) qui seraient alors cassants. Laissé au dehors, le hêtre pourrit assez vite. C’est en revanche un bois qui se sculpte très bien car il n’est pas fibreux mais il est bien plus dur que le tilleul et il se ponce parfaitement bien. On pourra en tirer des cuillers, des bols des coquetiers…

CHARME -0- ou ++

une cépée de charmes tordus
une cépée de charmes tordus
ces charmes en rejets sont presque droits et qui conviennent pour le forestage (mais peu courants)
ces charmes en rejets sont presque droits et qui conviennent pour le forestage (mais peu courants)

Le Charme est un arbre souvent tortueux et aléatoire. Il peut pousser assez droit et puis soudain il part à droite, à gauche, ses banches font des coudes. La base de tronc gris vert est souvent creusée de saignées et les sections des branches et du tronc sont rarement circulaires mais souvent patatoïdales. La pousse est moyenne et le charme est parfait en haie, plus on le coupe et mieux il se porte. On  peut le trouver assez droit en bouquet de rejets.
==> Le charme est un bois dur ligneux mais ses nœuds et les tourments de son port le rende inutilisable et sans valeur. (à moins de tomber sur une cépées de sujets bien droits). Les scouts ne pourront en tirer que quelques branches pour la particularité de ses tourments ou de ses fourches (Portemanteaux, poignées, pièce avec angle droit…)En revanche, sec ou encore un peu vert, c’est un excellent bois de chauffage.

CHÊNE  – –

2 chêes qui ont poussé bien lentement
chênes qui ont poussé bien lentement

 

Le chêne est un bel arbre majestueux mais les scouts se contenteront de le regarder et de profiter de son ombre majestueuse. C’est bien sûr un arbre de rapport qui arrive à maturité entre 150 et 250 ans. Même jeune il n’est pas utilisable car trop court, trop grêle, trop lourd trop noueux. Encore vert il n’est pas vraiment dur mais ses fibres partent un peu dans tous les sens et il est difficile d’y aligner un tenon. En revanche il est très solide et bien tenace. La mortaise s’y perce mieux et résiste très bien à la fente. Mais comme le chêne pousse très lentement, on ne coupera pas un sujet de presque vingt ans qui remplirait mal sa fonction alors qu’un bois blanc et sans valeur de 5 ans fera bien mieux.

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4 réflexions au sujet de « Quels bois choisir ? »

    1. Que veux-tu faire avec ce bois souple? Dis-nous en un peu plus.
      Je ne connais pas du tout les bois de Polynésie, mais peut-être que quelqu’un aura la réponse ce le site.
      Bon courage,
      Wapiti

  1. Bonjour.
    SVP, je recherche un bois pour faire des pieds de meubles qui sèche très vite, qui ne se fend pas au séchage et après et qui est moins cher que le hêtre.
    Cordialement.

    1. Orme ==> très bien mais très difficile à trouver, même application que le chêne en plus dur (autrefois moyeu de roue de charrette, sabot…)
      Frêne ==> Facile à trouver dans la nature, mais existe-t-il en scierie ou négociant ? j’en doute. Donc le couper et l’équarrir soi-même.Bois très peu humide, donc sèche vite, ne se fend pas si pas trop gros, peut se travailler encore un peu vert.
      Charme ==> Facile à trouver dans la nature, mais existe-t-il en scierie ou négociant ? j’en doute. Donc le couper et l’équarrir soit même. Très dur, pas de fente, peu humide et peut se travailler encore un peu vert, pas de fentes même en grosses sections.

      Bonne réalisation et bon chance pour trouver le bois!

      Lama.

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