Ordre et cohésion

bouton scoutPar Lama.

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LES RASSEMBLEMENTS

Parmi les us et coutumes des scouts on trouve les rassemblements. Pour un néophyte, ces espèces de gaillards qui déboulent et qui beuglent c’est assez déroutant. Ça fait partie depuis longtemps du folklore scout mais regardons-y de plus près. Les militaires mis à part, qui est maintenant capable de se rassembler avec un peu de discipline ? Malheureusement plus personne. De nos jours il y bien des rassemblements mais ce sont des rassemblements de type bétail, des rassemblements de masse qu’on canalise. Nous pensons aux matches de sport, aux concerts, aux différentes manifestations religieuses de masse. Mais presque plus nous ne voyons des rassemblements qui mettent en valeur la structure du groupe. Chez les scouts chacun se range sous le fanion de la patrouille brandie par le CP et les patrouilles se rangent à leur tour sous l’autorité du chef d’unité.

Principe d’autorité

Le rassemblement est donc l’expression affichée du principe d’autorité. L’homme qui vit en société a besoin d’un chef. C’est le mode d’emploi de l’homme qui veut ça, on ne peut pas le changer. Et plus la société est organisée autour de chefs, plus elle est forte. Obéir à un chef c’est un devoir d’état, ça fait bien fonctionner le groupe et le groupe qui fonctionne correctement procure des bienfaits à ses membres. C’est Dieu qui nous donne le chef et on peut dire que tout chef, même le mauvais chef, utilise ce pouvoir particulier que Dieu a voulu pour les hommes : l’autorité.

Donc le rassemblement ce n’est pas que du folklore, c’est en permanence affirmer et afficher ce principe d’autorité. Bien utilisée, l’autorité ordinaire produit la bonne marche du groupe. On se rassemble en général pour que le chef donne des consignes et aussi pour marquer le début ou la fin d’une action.

Adhésion

La bonne attitude lors d’un rassemblement c’est donc avant tout l’empressement. 1° Pour marquer le principe d’autorité, 2° Pour ne pas retarder l’ensemble du groupe. Ensuite, une fois les beuglantes poussées, ce sera le silence car la parole appartient désormais au chef. Le cri de patrouille possède une réelle utilité, ça sert à lâcher d’un coup tout le bruit qu’on aurait eu envie de faire avec sa bouche et sa cervelle pour être capable de se taire tout le temps que parle le chef.

La tenue est importante, le principe d’autorité veut qu’on se mette au service du chef prêt à agir. La tenue sera toujours dynamique. On respectera les deux états : le « prêt » et le repos.

– Le Prêt    C’est droit comme un i, le menton en l’air et les bras tendu le long du corps : attitude d’obéissance active et d’énergie contenue.

– Le Repos C’est les jambes légèrement écartées et les mains dans le dos ou au ceinturon : attitude réceptive, corps au repos pour mettre l’intelligence en éveil. Si le rassemblement est en uniforme on veillera à ce qu’il soit porté entièrement et correctement.

Normalement le rassemblement se termine par un « prêt ». La dislocation doit être aussi dynamique que la formation : pas de pieds qui traînent ou de mains dans les poches. Pas de types qui râlent ou raillent. Dans tous les cas on doit manifester de la joie pour la bonne nouvelle annoncée, de la nouvelle action qui débute, de celle qui vient de se terminer, des consignes claires reçues etc.

Même si le chef n’a pas annoncé des réjouissances, même si c’est plutôt une corvée qui se présente on fera contre mauvaise fortune bon cœur et on se réjouira dans cette (petite) épreuve d’avoir tout de même un bon chef qui sait décider et un groupe solide qui sait obéir et assurer dans tous les cas.

La forme

Il existe plusieurs types de rassemblement. Le traditionnel carré que chacun essayera de bien former. Mais aussi dans les lieux exigus on peut se rassembler en colonnes. Attention, dans ce cas et s’il y a des pékins, on ne pousse pas le cri de patrouille : la mise au prêt se fait au geste du chef et de manière silencieuse. Si le chef doit parler et bien se faire comprendre, il aura intérêt à contourner le groupe rassemblé dont tous les éléments se seront retournés pour avoir devant lui les culs de pat et les CP à l’arrière-plan.

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Il est toujours tentant pour les scouts, lorsque règne la bonne humeur de fomenter un petit chahut à l’occasion d’un rassemblement. On lance des blagues. Attention à bien marquer la limite entre rigolade et dénigrement de l’autorité. Si le chef laisse faire n’abusons pas de la situation. Mais s’il estime qu’il faut revenir à l’ordre plus rigoureux du rassemblement alors il faut s’y conformer sans réplique.

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L’UNIFORME

Chacun connaît l’importance du costume. Plus précisément l’importance des attributs de la fonction. Le jour où les gendarmes seront en sweat, jeans et baskets, le bazar généralisé suivra peu de temps après. Les scouts, comme tout corps constitué, portent un uniforme. Être scout ça doit forcément se voir par le style vestimentaire et par les attributs. Le style scout c’est plutôt celui de l’homme des bois qui porte des effets efficaces (fanés et usés). Même si certains mouvements scouts s’en défendent, chacun sait que l’uniforme des scouts fut copié sur l’uniforme militaire du début du vingtième siècle. Bien sûr cet uniforme a évolué au cours du temps. Les attributs pour les scouts nous en trouvons plusieurs : chapeau scout ou béret, culotte courte et foulard. Mais parmi ces attributs, celui qui est indiscutable et universel, c’est le foulard.

C’est le foulard qui fait le scout. Les mouvements qui ont cru se réformer et qui ont voulu quitter le foulard y sont finalement revenus. Ceux qui sont allés à l’étranger ont pu rencontrer des jeunes aux tenues « folkloriques »… mais il y avait tout de même le foulard. La deuxième chose importante après le foulard ce sont les insignes. Les mouvements réformés qui avaient cru pouvoir les supprimer y sont également revenus. Les scouts folkloriques de l’étranger portent aussi beaucoup d’insignes et avec le foulard on les reconnaît infailliblement pour des scouts.

Le reste de l’uniforme est beaucoup moins chargé de symbolique que le foulard. Nous ne disons pas qu’il ne revêt aucune importance mais à notre avis elle se place au second rang.

La tenue et le port de l’uniforme

Bien porter l’uniforme, ou plutôt bien porter sa qualité de scout au vu et au su de tous c’est d’abord et avant tout bien porter son foulard.

Le foulard est l’emblème du scout et ce foulard est aux couleurs de la troupe, il se rapporte donc à ses traditions et son histoire. Celui qui porte tel foulard déclare appartenir à la fraternité scoute et à tel groupe.

Bien porter le foulard.

Avec tout ce qui vient d’être expliqué, on comprend que le foulard doit être vu. Il se porte donc impérativement par-dessus le col de la chemise. Et non pas dessous comme une cravate. Les cravates c’est pour le bureau et ce n’est pas la peine de commencer trop tôt, il y aura bien le temps par la suie. Pour mettre le foulard à l’honneur, il convient de ne pas le rouler serré comme une ficelle, un peu d’ampleur le met en valeur. Il suffit pour s’en convaincre de jeter un coup d’œil aux magnifiques dessins de Pierre Joubert, les foulards y sont toujours un peu bouffants. Autrefois les foulards étaient carrés et ils étaient pliés en deux sur une diagonale. Maintenant ils sont triangulaires et les scouts essaient de les faire ressembler à des ficelles. Revenons à la tradition et roulons nos foulards bouffants. En plaçant une pièce de tissu triangulaire un peu plus petite que le foulard et que l’on roule avec, on retrouve ce bel effet bouffant. Autrefois également les foulards étaient unis, les bandes sont apparues bien plus tard. Grâce au dessin de Pierre Joubert on peut dater cette évolution.

 foulard ample

Même remarque pour la pointe. De nos jours, et allant de pair avec les foulards « ficelle », les pointes sont quasi inexistantes. On avait coutume de dire autrefois qu’on jaugeait la générosité d’âme d’un scout à la pointe arrière de son foulard. Une toute petite pointe dénonçait un esprit étriqué, calculateur et mesquin. Au contraire, une large pointe qui se déployait bien dans le dos indiquait un beau scout. C’est toujours vrai de nos jours.

Un foulard scout se porte avec une bague de foulard tressée. Si d’aventure la bague est perdue (ça peut arriver en activités) ce n’est pas long de tresser une bague provisoire avec un lien, en attendant le brin de cuir.

Certains prétendent qu’il faut rentrer en elles-mêmes les deux pointes inférieures du foulard afin de lui donner une extrémité carrée. Dans aucun dessin ni aucune photo qui met en scène des scouts depuis la création du scoutisme on ne voit de choses semblable. C’est le signe de scouts « tête à boulon », manque de finesse comme les pointes de leur foulard. Si des scouts veulent se distinguer, qu’ils se garnissent les manches de badges mérités puis de la première classe.

Par temps froid il faut accepter de porter un vêtement par-dessus le pull. Et ça cache le foulard. Là c’est comme ça, il n’y a rien à faire. On fera juste en sorte de choisir des couleurs neutres qui forment un semblant d’uniforme pour la patrouille ou l’unité. Pour ce vêtement. Certains, de faible constitution, craignent pour leur amygdales et s’enroulent le cou dans un chèche qui fait totalement disparaître le foulard. Il faut bien se rendre à l’évidence, entre chèche et foulard il faut choisir : Fafounet ou Éclaireur ? « Oui, chef mais j’ai une prescription médicale. Je dois me couvrir le cou sinon mes parents ne me laissent pas sortir par ce froid. C’est comme pour les grolles je dois porter des chaussures orthopédiques « . Mais le chef ne s’en laisse pas conter si facilement :  » Bon, pour les chaussures orthopédiques je ne peux rien dire car moi aussi j’ai les chevilles fragiles et je dois en porter. En revanche, troque donc ton chèche pour un tour de cou. C’est compatible avec le foulard, et regarde comme cela le met en valeur.

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Tenue de camp

En camp on ne porte pas habituellement son foulard de troupe sauf pour les rassemblements et les cérémonies officielles. On garde celui-ci à l’abri de la saleté et on portera plutôt un foulard de patrouille ou un foulard perso auquel on peut tenir. Il est préférable de nouer ce type de foulard non pas à la manière des louveteaux mais à la manière des anciens en adoptant le nœud carré.

foulard carre

Le reste de l’uniforme

Se porte de manière complète, conforme et élégante à chaque fois. C’est ainsi la manière de marquer qu’on accepte de bon cœur le principe d’autorité déjà présenté. C’est aussi une marque de respect public pour les couleurs, pour la sainte messe, pour ceux qui prononcent leur promesse etc.

Adapter sa tenue

Souvent il sera nécessaire de savoir adapter sa tenue exemple : le pantalon contre les moustiques en Laponie, le chèche savamment noué pour se protéger également des mêmes diptères. Un casque et un gilet de flottaison pour affronter les rapides du Lutto. Ou encore une veste de combat pour des jeux musclés. Aussi des chaussures orthopédiques (ou rangers) pour ne pas se tordre les pieds dans les éboulis du mont Sokosti.

Souvent les bérets ont une fâcheuse tendance à prendre la clé des champs au cours des jeux. On peut fort bien concevoir d’être nu tête pendant les jeux ou de porter un autre couvre-chef (de bon goût aussi). Mais, rappelons-nous : toujours le foulard (ou un foulard) et le foulard porté comme emblème.

Entretenir son uniforme

En patrouille, il faut absolument se construire soit des étagères, des cintres et une penderie qui vont permettre d’accrocher correctement les uniformes plutôt que de les rouler en boule sous un duvet ou dans un sac. Ensuite, il ne faut pas hésiter à se changer souvent. Dès que le port de l’uniforme n’est plus demandé, retourner à la tenue de camp. Enfin il est assez facile de laver ses affaires et il faut le faire souvent (Voir lessive et repassage)

Quel uniforme ?

Lorsque nous étions jeunes scouts et chefs plus tard, nous avons maintes fois entendu ou lu que l’uniforme scout était parfaitement adapté à la vie dans les bois. Sans vraiment acquiescer nous admettions. Mais plus tard avec un peu d’expérience je peux dire : foutaise totale.

N’oublions pas que l’uniforme scout a été fortement inspiré des uniformes militaires du début du 20ème siècle. L’uniforme scout actuel n’est pas adapté à la vie dans les bois. C’est tout au plus un compromis entre vie dans les bois et tenue de parade.

Pour les shorts, le beige est trop salissant, le bleu marine va mieux mais du vert armée serait parfait.

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Pour les pulls, même histoire, le vert armée ou proche serait parfait.

Pour les chemises… allez, du vert aussi, du gris vert ça va bien également, à la rigueur on reste en beige.

Le béret peut rester en bleu marine mais on pourrait le porter en vert du moment qu’on est sûr d’en trouver de manière pérenne.

Le cas des guides est plus délicat. On trouve assez facilement des jupes bleu marine mais en s’organisant un peu, la jupe vert sombre pourrait exister.

Mais surtout ? 

Le foulard et les insignes!!!

Quelques éclaireuses en uniformes.

unif guides
LEVER DES COULEURS

Un symbole

Voici encore une coutume propre aux scouts. En réalité cette coutume est d’origine militaire et elle revêt un caractère universel. C’est bien dommage qu’en France, elle n’est maintenant pratiquée qu’aux scouts et qu’à l’armée. Pourtant, il n’y a pas bien longtemps on levait les couleurs dans les collèges ou les institutions d’éducation. Nous ne parlons ici que de la France car ces coutumes demeurent vivaces dans d’autres pays : USA, pays scandinaves, Pays Slaves, Pays émergents…

Lever les couleurs est un acte patriotique fort. C’est l’hommage aux anciens qui ont sué et trimé et souvent donné leur vie pour notre sécurité, nos richesses matérielles, nos richesses spirituelles et pour assurer une certaine joie aux générations futures. C’est eux qui ont bâti nos maisons, nos villages et nos villes, nos églises, nos beffrois et nos cathédrales. Ce sont eux encore qui ont intelligemment dompté la nature et façonné les paysages de France. Nous leur devons la vie transmise, l’éducation… presque tout en somme. Alors, en retour ils ont droit à notre reconnaissance. Nous devons nous sentir fiers de cette ascendance, fiers de leurs réalisations et décidés à poursuivre leur œuvre, chacun selon ses talents. Ceci passe par un symbole : le pavillon national qui capitalise en lui toute l’histoire de la nation. En honorant le drapeau nous ne faisons allégeance à personne mais nous renouvelons cet engagement à poursuivre l’œuvre de nos anciens. En honorant le drapeau nous n’honorons pas les gouvernements ni l’appareil d’état mais les hommes qui ont œuvré pour le bien commun. Et nous chrétiens nous honorons tout spécialement ceux qui ont travaillé à l’avènement du règne du Christ. Il s’en est trouvé à toutes les époques même sous les pires persécutions. Nous honorons la France, cette réalisation de nos anciens qui rendait la vie chrétienne facile et joyeuse.

Parfaitement exécuté

Le lever des couleurs est un acte fort et on se doit de l’exécuter de manière digne et énergique.
–                      D’abord l’uniforme est complet
–                      Le rassemblement dynamique
–                      La technique est irréprochable : la drisse coulisse bien, le drapeau monte bien. (À vérifier AVANT).
–                      Les couleurs montent rapidement. Il n’y a rien de plus navrant que d’assister à ces levers gnan-gnans qui s’éternisent pendant que le drapeau monte cm par cm.
–                      Enfin on manipule avec respect le pavillon. Bien sût on ne respecte pas l’étoffe mais le symbole. Les gants blancs ne sont pas obligatoires mais ils parent élégamment des mains sales de travailleurs. On ne laisse pas traîner à terre le pavillon et au kraâl il est conservé dans un endroit convenable (pas dans l’intendance à côté du PQ). Un dernier mot sur les mâts : élégance et sobriété, bien sûr solidité.

 

Amener les couleurs

couleurs1Les couleurs ne passent jamais la nuit en haut du mât. On doit les amener. On peut amener devant toute la troupe mais on peut également le faire en comité restreint (tout comme le lever) ; Dans le cas de couleurs en petit comité, on lance un signal pour que toute personne présente au camp cesse ses activités et se tourne vers le mât (qu’il soit visible ou non) et salue le temps du signal.

Les règles

Voici les règles pour les mâts, elles sont universelles donc on les appliquera.
Un seul mât ?-> Pavillon national seul
Deux mâts ?-> Pavillon national ; flamme du mouvement
Trois mât ? -> Pavillon national ; flamme du mouvement ; flamme de la troupe ou flamme de la province.
Attention, on monte un seul pavillon par mât. Il ne s’agit pas de faire, comme pour la marine, des signaux vers d’autres bateaux. Si les mâts ne sont pas de même hauteur on réserve le plus haut pour le pavillon national. Si on campe à l’étranger, on montera le pavillon français et le pavillon du pays d’accueil.

Normalement, s’il y a des visiteurs ils devraient saluer vers les couleurs en entrant sur le camp.

Si on veut occuper du monde on peut mettre deux scouts par pavillon. Cependant ça fonctionne très bien avec un seul. Il suffit de se poser le pavillon sur l’épaule et de tirer la drisse.

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INSPECTIONS

Les inspections sont à la fois un jeu et une nécessité. La nécessité c’est qu’un coin de pat c’est rapidement le bazar pour peu qu’on ne soit pas trop porté sur le rangement. L’inspection oblige à régulièrement ranger. De la même façon, pendant certains camps frisquets on hésite à se laver, on ne change pas de linge. L’inspection permet de poser des questions et de vérifier l’hygiène d’une manière générale. Et pendant qu’on y est on va vérifier les connaissances de base surtout vers les plus jeunes : loi, principes, nœuds, topo etc. Pour les scouts ce n’est pas une occasion de tromper les chefs. On répond loyalement même si on doit se récolter une pénalité symbolique.

Les coins de pats doivent présenter un état d’ordre compatible avec l’activité en cours, passer à l’état propre et rangé doit pouvoir s’effectuer en quelques minutes : hop ! On range le maillot qui sèche, on arrange les duvets sur les lits, on empile les gamelles, on rassemble les brandons et on balaie un peu autour du feu, un coup de rangement du secrétaire…. Rappelons-nous que nos camps peuvent être visités à n’importe quel moment. Si les coins de pat peuvent être rangés en quelques minutes, il est beaucoup plus dur de faire une vaisselle ou de se laver dans le même temps.

LES SALUTS

Tout le monde connaît les différents saluts. Il faut les utiliser à bon escient et ils ont tous leur utilité

salut au béret guide cérémonial Salut au béret-D Au chapeau ou au béret.On porte la main droite au niveau de la tête. Autrefois cela simulait le geste de se découvrir. On peut effectuer ce salut chacun suivant son style : en oreille de Mickey ou en visière. On peut saluer de loin (par exemple les couleurs) ou de près un autre scout et dans ce cas on se serre la main gauche.

Salut scout  sans chapeau cérémonial Salut scout  sans béret cérémonialSalut scout  sans béret cérémonialSans chapeau ni béret.On porte la main droite au niveau de la tête mais, comme on n’a pas de couvre-chef, on écarte la main de la tête. C’est le cas de celui qui prononce sa promesse. C’est aussi le cas lorsque des scouts en tenue civile se rencontrent. On se salue et on se serre la main gauche.

salut3Au Fanion ou au bâton. C’est le salut de ceux qui portent une arme et qui font partie d’un corps doté d’une mission et d’un idéal. En fait, on salue sur l’arme, on dit aussi qu’on présente l’arme. C’est le « présentez arme » des militaires. Le scout n’a pas d’arme mais un bâton ou un fanion qui tient la même place. Au moment de saluer, celui qui tient son bâton scout ou le fanion de patrouille, utilisera ce salut. C’est normalement le CP qui porte le fanion mais si un scout possède un bâton scout, alors lui aussi pourra saluer au bâton.

Au chant de la promesse. On ne l’utilise qu’à cette occasion et à chaque fois qu’on le chante. C’est le salut brandi. Ceux qui portent un bâton ou un fanion le brandissent. Ce salut est le signe du serment, c’est exactement ce qu’exprime le refrain :

Devant tous je m’engage – Sur mon honneur…
Protège ma promesse
Seigneur Jésus
Je veux T’aimer sans cesse
De plus en plus
.

Pourquoi ce salut est-il brandi et non pas simplement tendu, comme lorsqu’on jure sur la bible ? Tout simplement parce qu’à cette occasion du chant de la promesse, c’est vers le Ciel où se tient NSJC que se tend notre idéal représenté par le salut.

L’appel scout. On l’utilise au camp à la place du salut parce qu’on a souvent les mains pleines ou occupée et qu’il sert à s’annoncer. Do, mi, sol, mi, do, mi, sol, sol, sol, dooo

appel scoutNormalement on attend la réponse : .do, solSalut scout  au béret cérémonial B

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